Les élections au conseil d’administration d’ICOMOS Canada sont ouvertes ! ICOMOS Canada cherche à pourvoir six postes au sein de son conseil et a reçu quatre candidatures admissibles. Les membres peuvent voter pour confirmer les candidats, dont les profils et les déclarations sont disponibles dans cette publication.
Tous les membres actuels devraient avoir reçu les informations de vote pour les nominations au conseil d’administration d’ICOMOS Canada. Conformément aux articles 41 et 49 des statuts, les administrateurs seront élus par vote électronique.
Les résultats de l’élection seront annoncés et ratifiés lors de notre assemblée générale qui se tiendra sur Zoom le 16 décembre 2025 à 12h HNE. Les administrateurs élus entreront en fonction à la fin de l’assemblée.
Veuillez communiquer avec secretariat@canada.icomos.org si vous êtes membre en règle et que vous n’avez pas reçu de bulletin de vote, si vous avez besoin d’informations d’accès pour l’assemblée générale ou si vous souhaitez obtenir de l’aide ou des renseignements supplémentaires.
Profils et déclarations des candidats
Elana Zysblat

Elana Zysblat, BFA, CAHP, ICOMOS, est consultante principale en patrimoine chez Ance Building Services, à Vancouver (Colombie-Britannique). Ancienne directrice de la programmation de la Vancouver Heritage Foundation, elle exerce comme professionnelle du patrimoine indépendante depuis 2011. Son cabinet offre des services de planification de la conservation du patrimoine, ainsi que du soutien, de la formation et des ateliers aux administrations locales, aux communautés autochtones et aux commissions du patrimoine. Elana a été présidente de la BC Association of Heritage Professionals (BCAHP) et vice-présidente de l’Association canadienne des professionnels du patrimoine (ACPP).
Déclaration de candidature :
Ayant œuvré au sein de l’Association canadienne des professionnels du patrimoine, tant au niveau provincial en Colombie-Britannique (BCAHP, 2016-2022) qu’au niveau national (ACPP) depuis 2022, j’ai maintenant terminé mes mandats au conseil d’administration et je continue de participer à quelques comités de l’ACPP et de la BCAHP. J’ai toujours été curieuse du travail et des activités d’ICOMOS Canada, et je fais souvent référence aux chartes et aux approches de l’UNESCO dans mon travail sur les politiques publiques, mais tant que je n’avais pas pu me retirer de la direction des conseils d’administration du BCAHP et du CAHP, je ne pouvais pas y consacrer le temps nécessaire.
Ma formation et mon expérience internationales en tourisme culturel au Moyen-Orient et en Europe constituent un aspect de ma carrière professionnelle que j’ai mis de côté au cours des deux dernières décennies passées en Colombie-Britannique. Je ressens aujourd’hui le besoin de me replonger dans une réflexion et des politiques d’envergure nationale et internationale. Je suis particulièrement passionnée par l’adaptation du domaine de la conservation du patrimoine au Canada aux contextes sociétaux, politiques et environnementaux en constante évolution. C’est pourquoi j’ai décidé de rejoindre l’ICOMOS après avoir assisté à la session de l’ICOMOS Canada lors du congrès de la Fiducie nationale de Montréal en 2024.
En tant que leader dans le domaine de la conservation, d’abord à Vancouver, puis en Colombie-Britannique et, plus récemment, au niveau national, je partage pleinement la mission de l’ICOMOS visant à améliorer la qualité de la conservation aux niveaux local, national et international. Je suis également profondément motivée à poursuivre la sensibilisation à la valeur de la conservation et à ses principes face à la crise climatique et du logement. J’apprécie mon rôle de formatrice auprès des professionnels, qu’ils soient débutants ou confirmés, ainsi que mon implication au sein du Comité de défense des intérêts de l’Association canadienne des professionnels du patrimoine (ACPP) – ces deux activités contribuent à sensibiliser et à renforcer les compétences dans notre domaine.
La promotion des principes, des méthodologies et des enseignements tirés de la conservation à travers le monde est un effort auquel je souhaite contribuer par le biais d’ICOMOS. Il reste encore beaucoup à faire en matière de rapprochement, de collaboration et de renforcement des capacités au sein de notre domaine, ainsi que de plaidoyer pour l’importance de la conservation auprès de nos gouvernements locaux, de nos élus, de notre industrie de la construction, de nos économies régionales et de nos homologues internationaux.
Je crois que mon rôle au sein du conseil d’administration d’ICOMOS Canada pourrait être axé sur le développement de partenariats et l’harmonisation avec l’Association canadienne des professionnels du patrimoine (ACPP), une organisation en pleine croissance qui gagne en influence. Il s’agirait également d’explorer comment ICOMOS pourrait tirer parti des points communs et des différences avec l’ACPP et d’autres groupes apparentés afin de sensibiliser davantage le public national à la conservation du patrimoine, ainsi qu’à la pertinence, à l’impact et à la qualité de la conservation elle-même.
Mes solides relations professionnelles et ma vaste expérience en Colombie-Britannique, tant dans le domaine du patrimoine que dans les milieux universitaires, gouvernementaux, de la construction et du développement, pourraient apporter au conseil d’administration d’ICOMOS Canada une perspective unique, novatrice et dynamique en matière de conservation, ainsi que les défis qui y sont associés. J’ai également eu la chance de travailler à plusieurs reprises avec des communautés autochtones de Colombie-Britannique et j’ai établi des relations professionnelles et personnelles solides avec plusieurs d’entre elles, notamment avec les chefs Ktunaxa. Ensemble, nous avons mené à bien des initiatives patrimoniales, y compris des projets co-écrits et des formations co-animées sur la réconciliation et les partenariats. Cette capacité et cette compréhension, acquises grâce à des mentors autochtones, nourrissent l’ensemble de mon travail et de mes relations.
Au sein du conseil d’administration, mes objectifs seraient d’explorer les moyens de revitaliser l’engagement d’ICOMOS Canada auprès des professionnels du patrimoine et d’accroître la valeur et l’implication des membres d’ICOMOS au Canada.
Ameneh Karimian

Ameneh Karimian est analyste des politiques pour le gouvernement de la Colombie-Britannique et titulaire d’une maîtrise en architecture. Membre de longue date d’ICOMOS, elle cumule plus de dix ans d’expérience internationale et intersectorielle au sein des gouvernements, des universités, des communautés autochtones et locales, ainsi que des institutions affiliées à l’UNESCO. Elle possède une vaste expérience en documentation du patrimoine et en recherche sur les politiques publiques, et s’intéresse particulièrement à l’intégration du patrimoine culturel et des savoirs traditionnels dans la gestion des risques de catastrophe et les stratégies d’adaptation aux changements climatiques.
Déclaration de candidature :
Je vous écris pour vous faire part de mon vif intérêt à siéger au conseil d’administration d’ICOMOS Canada. Forte d’une expérience multidisciplinaire à l’interface de la conservation du patrimoine culturel et de la gestion des risques de catastrophe, je suis profondément engagée dans la sauvegarde du patrimoine et possède une compréhension concrète de la manière dont celui-ci contribue à la résilience des communautés dans un monde en mutation. Mon parcours professionnel et universitaire m’a permis d’acquérir une expérience en recherche, en analyse des politiques et en développement de projets, en parfaite adéquation avec la mission d’ICOMOS Canada qui est de promouvoir la conservation du patrimoine culturel dans toute sa diversité.
Au cours de la dernière décennie, mon travail a porté sur la documentation et la revitalisation des systèmes patrimoniaux qui incarnent la durabilité et les savoirs traditionnels. J’ai contribué à la documentation de plusieurs biens patrimoniaux en vue de leur inscription potentielle sur les listes nationales et mondiales de l’UNESCO. Dans mes fonctions précédentes d’analyste de recherche principale à l’Institut de recherche sur les catastrophes naturelles (IRCN) en Iran, j’ai contribué à établir des collaborations qui ont renforcé les liens institutionnels entre les secteurs du patrimoine et de la gestion des catastrophes. J’ai mis en relation ICOMOS Iran et l’IRCN, ce qui a abouti à la signature d’un protocole d’entente. J’ai également initié un partenariat entre l’IRCN et l’Université Ritsumeikan au Japon (où j’avais auparavant suivi une formation en patrimoine culturel) et organisé un webinaire international très apprécié sur la gestion des risques de catastrophes affectant le patrimoine culturel. Je suis convaincue que je pourrai mettre à profit ces expériences en tant que membre du conseil d’administration d’ICOMOS Canada.
Si je suis élu(e), ma vision pour ICOMOS Canada est de renforcer son rôle de plateforme dynamique reliant l’expertise canadienne aux dialogues internationaux en matière de conservation du patrimoine. Je crois qu’ICOMOS Canada peut étendre son rayonnement en mobilisant davantage de professionnels, de chercheurs et d’étudiants des provinces et territoires, en favorisant les échanges interdisciplinaires et en promouvant l’inclusion dans les pratiques patrimoniales.
Je vois des opportunités notamment pour :
• Accroître le nombre de membres et l’engagement : Encourager une plus grande participation des jeunes professionnels et des diverses communautés, notamment en créant des occasions de mentorat et d’apprentissage par le biais de webinaires, d’ateliers et d’initiatives de bénévolat.
• Renforcer la collaboration internationale : Organiser des séances thématiques avec des experts internationaux afin de partager l’expérience canadienne en matière de conservation et de tirer des enseignements des pratiques exemplaires à l’étranger.
• Intégrer la résilience climatique aux pratiques de conservation : Compte tenu de l’exposition croissante du Canada aux inondations, aux feux de forêt et aux autres aléas naturels, ICOMOS Canada peut jouer un rôle de premier plan dans la promotion de politiques et de recherches qui intègrent la conservation du patrimoine à la réduction des risques de catastrophe et à l’adaptation aux changements climatiques.
• Promouvoir le patrimoine autochtone et immatériel : Promouvoir des initiatives qui intègrent les visions du monde et les savoirs traditionnels autochtones à la documentation, à la conservation et à la gestion du patrimoine.
• Favoriser les candidatures et la reconnaissance : Appuyer les efforts visant à proposer d’autres éléments du patrimoine canadien pour une reconnaissance nationale et internationale, mettant ainsi en valeur la diversité culturelle et naturelle du pays.
J’apporte également mon expérience en matière d’obtention et de gestion de financement de projets, notamment une subvention de 15 000 € que j’ai obtenue en 2022 dans le cadre du projet Net Zéro : Patrimoine pour l’action climatique, qui intégrait les savoirs traditionnels aux stratégies d’adaptation au changement climatique et de réduction des risques de catastrophe. Forte de cette expérience, je crois pouvoir contribuer à la planification stratégique et aux initiatives de collecte de fonds d’ICOMOS Canada, assurant ainsi la pérennité des programmes.
Si je suis élue, je m’engage pleinement à siéger activement au conseil d’administration et à participer à toutes les réunions et activités connexes. Je réaffirme également mon engagement à soutenir l’approche collaborative, inclusive et tournée vers l’avenir d’ICOMOS Canada en matière de conservation du patrimoine. En tant que professionnelle racisée, née en Iran et établie au Canada, je m’identifie à un groupe historiquement désavantagé et j’attache une grande importance aux principes d’équité, de diversité et d’inclusion qui guident le travail d’ICOMOS Canada.
Katharine Lochnan

Katharine vit en Ontario. Conservatrice principale émérite du Musée des beaux-arts de l’Ontario, elle y a travaillé de 1969 à 2017, occupant le poste de conservatrice principale des expositions internationales. De 2017 à 2024, elle a été chargée de cours à la Faculté de théologie de l’Université de Toronto. Historienne de l’art, elle est titulaire d’un baccalauréat spécialisé et d’une maîtrise de l’Université de Toronto, ainsi que d’un doctorat de l’Institut Courtauld de l’Université de Londres. Elle a été nommée membre experte de PRERICO en 2023.
Déclaration de candidature :
Je suis conservatrice de musée semi-retraitée, spécialisée en arts décoratifs et beaux-arts. J’ai passé 50 ans à travailler dans des musées ou en collaboration avec eux au Canada, aux États-Unis, en France et en Grande-Bretagne. J’ai accompagné plusieurs jeunes professionnels canadiens des musées avec lesquels je garde le contact. Je souhaite mettre à profit ma longue expérience pour aider les jeunes professionnels.
Je pose ma candidature pour siéger au conseil d’administration d’ICOMOS Canada car je considère que le moment est crucial pour contribuer, par mon expérience personnelle et professionnelle, à la préservation des monuments et sites canadiens. Je crains que, face à la pression croissante pour construire des logements et extraire des minéraux à un rythme sans précédent, une grande partie de notre patrimoine bâti et de nos paysages naturels ne soit détruite si nous ne recensons pas et ne préservons pas les édifices et les paysages importants.
Je crois que la préservation des monuments et des sites est primordiale pour comprendre notre identité en tant que peuple. Comme l’a souligné Charlotte Gray, ils constituent des témoignages essentiels de l’histoire canadienne. Enfant, ayant grandi en Angleterre, je me suis passionnée pour l’histoire britannique en visitant des sites historiques qui donnaient vie au passé. Lorsque j’ai entrepris des études d’histoire aux universités d’Ottawa et de Toronto à la fin des années 1960, je souhaitais me spécialiser en histoire culturelle et sociale, mais j’ai constaté que les programmes étaient axés sur la colonisation, la politique et l’économie. J’ai donc continué mes études d’histoire, avant de me tourner vers l’histoire de l’art, qui englobe l’archéologie, l’art et l’architecture. Aujourd’hui, l’histoire, en tant que discipline, est remise en question et n’est plus considérée comme un domaine d’étude prioritaire. Compte tenu du contexte politique actuel, je crois que l’avenir de notre pays dépendra, en grande partie, de la façon dont nous nous percevons en tant qu’entité historique et culturelle.
J’ai été initiée à la conservation et à la restauration d’œuvres d’art et d’artefacts au Musée royal de l’Ontario et au Musée des beaux-arts de l’Ontario, où j’étais responsable de la création du laboratoire de restauration du papier. En tant que membre de la Commission historique de Toronto, je me suis impliquée dans les nombreux enjeux liés à la désignation, à la préservation et à la restauration de bâtiments historiques. J’ai une expérience pratique de la restauration d’une maison de ville victorienne du XIXe siècle à Toronto et d’une ferme en pierre du XIXe siècle dans le comté de Grey.
Je souhaite contribuer pleinement au processus de réconciliation. Je tiens à soutenir les initiatives autochtones et à y jouer un rôle actif, le cas échéant. En tant que membre de longue date de la Commission canadienne d’examen des biens culturels, je connais bien les enjeux complexes liés à l’exportation et à la restitution des artefacts autochtones. J’ai encouragé l’Université nationale d’Irlande à Galway (NUIG Galway) à envoyer le canot malécite au Canada pour restauration. Je fais don de ma petite collection personnelle d’objets en perles et en piquants de porc-épic à la collection du Bureau de l’environnement de Parcs Canada, située dans la Première Nation ojibwée de Saugeen, près de Cape Croker.
La mosaïque culturelle canadienne, en constante évolution, exige que nous redéfinissions notre définition du patrimoine canadien. Je crois en l’inclusion et en l’importance de préserver les monuments et les sites créés par différents groupes ethniques. D’origine irlandaise, j’ai siégé au conseil d’administration de la Fondation Canada-Irlande, qui sensibilise le public à l’accueil des immigrants de la Grande Famine en 1947 (« Black ‘47 ») en signalant les sites importants pour la communauté irlandaise.
Je crois qu’il est important d’encourager les groupes de bénévoles à soutenir cette cause. À la fin des années 1980, mon défunt mari, George Yost (architecte et urbaniste spécialisé dans la restauration), et moi avons constaté que l’église unie de Leith, aux proportions harmonieuses et construite avant la Confédération, où repose Tom Thomson, était murée et se dégradait. Nous avons fondé le LACAC du canton de Sydenham, qui a mené des recherches, déposé une demande de désignation, collecté des fonds, obtenu des subventions provinciales et créé un groupe d’« Amis ». L’église a été restaurée par les Amis et accueille depuis plus de 25 ans la série de concerts d’été de Leith, qui connaît un immense succès. Elle demeure gérée par des bénévoles et est redevenue un lieu de rassemblement pour la communauté. Il est ouvert aux visiteurs les dimanches après-midi d’été.
Je souhaite siéger au conseil d’administration afin d’approfondir ma connaissance de la vision d’ICOMOS Canada et de comprendre comment je peux la soutenir. Je souhaite également rencontrer d’autres membres et discuter des enjeux actuels. Je confirme que, si je suis élu(e), je participerai aux réunions du conseil.
Aliaksei Fearenka

Aliaksei est un membre senior de l’équipe des Services de conservation de la capitale, où il joue un rôle de premier plan dans l’élaboration des spécifications, les essais de matériaux, les évaluations de l’état et la stratégie de conservation de projets patrimoniaux complexes. Il est titulaire de diplômes en histoire de l’art et archéologie (Aix-Marseille), en diagnostic et restauration du patrimoine bâti, ainsi que d’une maîtrise de l’Université de Montréal. Son expérience comprend la restauration de monuments majeurs en France, la réhabilitation de l’édifice ouest de la Colline du Parlement et le cours de conservation de la pierre de l’ICCROM. Aux Services de conservation de la capitale, il dirige les projets clés de l’édifice du Centre.
Déclaration de candidature :
Moi, Aliaksei Fedarenka, soumets par la présente ma candidature au conseil d’administration d’ICOMOS Canada, avec engagement, conviction et un profond sens des responsabilités envers la conservation du patrimoine culturel. Bien que membre d’ICOMOS Canada depuis seulement 2025, j’appuie pleinement sa mission : promouvoir l’excellence des pratiques professionnelles et renforcer la sensibilisation et la compréhension du patrimoine bâti et archéologique au Canada et à l’international.
Je suis également membre actif de l’Association canadienne des conservateurs professionnels (ACCP-ACRP) depuis 2019 et siège à son conseil d’administration depuis 2025. À ce titre, j’ai contribué à la création d’une nouvelle catégorie d’agrément en conservation du bâtiment : maçonnerie, visant à fournir aux gestionnaires du patrimoine canadien un moyen fiable d’identifier les professionnels qualifiés liés par un code de déontologie rigoureux. L’ACCP-ACRP demeure le seul organisme canadien qui valide officiellement l’expertise, l’intégrité et l’éthique professionnelle en conservation par le biais d’un processus d’agrément structuré.
Fort de plus de vingt ans d’expérience en conservation architecturale, j’ai dirigé ou supervisé de nombreux projets, allant des diagnostics d’état aux restaurations complètes. Mes atouts professionnels comprennent la rédaction de cahiers des charges, les essais de matériaux, les diagnostics d’état, la rédaction de rapports techniques et l’élaboration de stratégies de conservation pour les édifices patrimoniaux complexes.
Si je suis élue, je m’engage à :
• Contribuer activement et de manière réfléchie à l’orientation stratégique d’ICOMOS Canada;
• Participer régulièrement et avec fiabilité aux réunions du conseil d’administration et aux travaux des comités;
• Mettre à profit mon réseau professionnel pour renforcer les collaborations avec les organismes du patrimoine, les autorités provinciales, les établissements d’enseignement et les partenaires internationaux;
• Promouvoir la diversité, l’équité et l’inclusion afin d’assurer une large représentation des perspectives régionales, culturelles et disciplinaires;• Appuyer les efforts d’ICOMOS Canada visant à mobiliser les jeunes professionnels et à favoriser le renouveau dans le domaine de la conservation.
Je comprends parfaitement les responsabilités fiduciaires, juridiques et stratégiques liées à ce rôle. Si je suis élu(e), je m’engage à exercer mes fonctions avec diligence, intégrité et transparence tout au long de mon mandat.
Ce serait un honneur pour moi de mettre mon expérience, mon énergie et mon engagement au service d’ICOMOS Canada et de soutenir sa mission de sauvegarde du patrimoine culturel.
